Bourses

de la Fondation

Nos chercheurs sont formidables

Depuis 2012, grâce à de généreux et fidèles soutiens financiers, la Fondation Philippe Chatrier a mis en place une dotation de bourses post-doctorales de 30.000 à 35.000 €, permettant à des chercheurs de haut niveau d’aller poursuivre leurs travaux dans un centre d’excellence à l’étranger !

Plus récemment La Fondation s’est associée aux Prix médicaux décernés par la Fondation de France en attribuant également un prix de 5.000 € à des chercheurs de moins de 35 ans. 

BOURSES POST-DOCTORALES de la fondation

Catherine

MARQUER

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2012

30.000 €

Avant de rejoindre le centre médical de l’Université de Columbia, Catherine (diplômée de l’École Normale Supérieure de Paris) a collaboré avec le centre national de la recherche scientifique à l’Université de Chicago.

Elle a réalisé plusieurs projets dont celui d’évaluer le rôle du cholestérol dans l’étiologie de la maladie d’Alzheimer.

Elle a également rédigé de nombreuses contributions et a enseigné la microscopie à des étudiants en école de médecine.

Après avoir étudié au sein de l’Université Claude Bernard à Lyon, Renaud a rejoint l’Université de Berkeley aux États-Unis grâce à la Bourse de la fondation.

Il est actuellement dans le programme MD-PhD en Neuroscience à l’école de l’Inserm Lyon. Il s’est notamment intéressé aux maladies neurodégénératives liées à l’âge, y compris la maladie d’Alzheimer et ses troubles associés. Ses recherches portent sur la neuro-imagerie multimodale et sur les outils neuropsychologiques.

Renaud

LA JOIE

 

Lauréat

bourse post-doctorale 2012

30.000 €

Claire

PAQUET

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2013

30.000 €

Docteur en médecine, neurologue, neuropathologiste au Centre Mémoire de Ressources et de Recherche dans le groupe Hospitalier Saint-Louis Lariboisière, Université de Paris Diderot, Claire est membre du réseau national génétique de la Maladie d’Alzheimer du sujet jeune.

Elle travaille en parallèle sur le développement de nouveaux biomarqueurs du LCR reflétant les voies de mort neuronale.

Neurologue et chercheuse, Lara travaille dans l’unité de recherche INSERM U 1127 à l’institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) ainsi qu’à l’institut de la mémoire  et de la maladie d’Alzheimer à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière.

 

Elle aura l’opportunité de développer son projet de recherche sur les jeunes patients atteints des formes atypiques de la maladie d’Alzheimer.

Lara

MIGLIACCIO

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2014

30.000 €

Audrey

GABELLE DELOUSTAL

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2015

30.000 €

Audrey Gabelle Deloustal est praticienne en Neurologie au sein du Centre Mémoire Ressources Recherche ainsi que de   l’unité  Neuro comportementale de l’unité Neuro comportementale  en Neurologie du CHU de Montpellier.

 

Sa bourse lui a permis d’intégrer le laboratoire du professeur Randall, à Saint- Louis (Missouri, USA).

Audrey réalise des consultations «mémoire et comportement» et coordonne des projets de recherche académiques pour développer de nouveaux marqueurs du processus d’Alzheimer dès les stades précoces de la maladie.

Marion Tible est scientifique, de formation universitaire et titulaire d’une thèse en physiopathologie et biologie cellulaire.

Ses travaux portent sur les voies de signalisation menant aux caractéristiques neuro-lésionnelles de la maladie d’Alzheimer.

Elle étudie spécifiquement les biomarqueurs de la maladie, présents dans le liquide cephalo-rachidien et le sang, afin de développer de nouveaux outils diagnostiques et, à terme, thérapeutiques. Son séjour d’un an en Suède, lui a permis de développer de nouvelles techniques de dosage apportant ainsi de nouveaux outils permettant la détection précoce de la maladie d’Alzheimer pour une prise en charge plus adaptée du patient.

Marion

TIBLE

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2016

30.000 €

Robin

DE FLORES

 

Lauréat

bourse post-doctorale 2017

35.000 €

Robin DE FLORES est Docteur en Psychologie, Chercheur post-doctoral « Physiopathology and Imaging of Neurological Disorders ». Son projet est de poursuivre les travaux entrepris au cours de son doctorat à l’Université de Pennsylvanie (Philadelphie). Il s’intéresse à la valeur diagnostique de l’atteinte de l’hippocampe dans la maladie d’Alzheimer. 

L’objectif principal de ce projet sera d’évaluer dans quelle mesure l’atteinte fonctionnelle des réseaux des sous champs hippocampiques pourrait être un biomarqueur sensible de la Maladie d’Alzheimer, particulièrement dès le stade préclinique de la maladie. Le second objectif sera de caractériser l’implication de ces réseaux lors de différents processus cognitifs, avec une attention particulière portée sur les fonctions mnésiques.

Le projet de recherche de Geoffrey repose sur une nouvelle technique d’analyse par protéomique de plaques amyloïdes micro-disséquées à partir de tissus de cerveaux humains post-mortem fixés au Formol et imbibés dans la Paraffine (FFIP). En isolant les plaques amyloïdes grâce à un microscope à laser, il peut identifier et quantifier l’ensemble des protéines qui accompagnent l’agrégation de l’amyloïde-β, avec pour objectif ultime la découverte de nouvelles cibles thérapeutiques et biomarqueurs de la maladie. La bourse Philippe Chatrier permet à Geoffrey de rester à New York pour effectuer l’ensemble des expériences de protéomiques avant de revenir en France pour effectuer les expériences de validation des protéines d’intérêts qu’il aura pu identifier.

Geoffrey

PIRES

 

Lauréat

bourse post-doctorale 2018

35.000 €

Laëtitia

MIGUEL

 

Lauréate

bourse post-doctorale 2019

35.000 €

Robin DE FLORES est Docteur en Psychologie, Chercheur post-doctoral « Physiopathology and Imaging of Neurological Disorders ». Son projet est de poursuivre les travaux entrepris au cours de son doctorat à l’Université de Pennsylvanie (Philadelphie). Il s’intéresse à la valeur diagnostique de l’atteinte de l’hippocampe dans la maladie d’Alzheimer. 

L’objectif principal de ce projet sera d’évaluer dans quelle mesure l’atteinte fonctionnelle des réseaux des sous champs hippocampiques pourrait être un biomarqueur sensible de la Maladie d’Alzheimer, particulièrement dès le stade préclinique de la maladie. Le second objectif sera de caractériser l’implication de ces réseaux lors de différents processus cognitifs, avec une attention particulière portée sur les fonctions mnésiques.

Laëtitia est titulaire d’une thèse en Neurosciences. A Rouen, ses travaux portent sur l’étude des mécanismes moléculaires conduisant à la mort neuronale dans la maladie d’Alzheimer et les démences apparentées, en utilisant comme modèles d’étude la Drosophile ainsi que des neurones dérivés de cellules souches induites humaines. La bourse Philippe Chatrier va lui permettre d’intégrer dans le cadre d’un stage post-doctoral l’équipe du Dr. Lucía Chávez-Gutiérrez en Belgique. Son équipe a récemment démontré que la voie biologique conduisant à la production du peptide β-amyloïde, dont l’accumulation est causale dans la maladie d’Alzheimer, est altérée chez les patients. Le projet auquel elle prendra part vise à comprendre les mécanismes biologiques conduisant à l’altération de cette voie.

PRIX MÉDICAUX de la Fondation 

Erika

CECON

 

Lauréate

prix de la fondation 2015

5.000 €

Erika Cecon est post-doctorante au sein de l’équipe «Pharmacologie fonctionnelle et physiopathologie des récepteurs membranaires» à l’Institut Cochin.

Elle a obtenu en 2015 le Prix de la Fondation Philippe Chatrier de la Fondation de France qui récompense un jeune chercheur pour son travail de recherche fondamentale ou clinique dans le domaine de la maladie d’Alzheimer.

 

Son projet consiste à élucider le «Rôle des récepteurs membranaires dans la maladie d’Alzheimer».

Gaël Nicolas est un médecin spécialisé  en  neurologie  et  titulaire d'une thèse de sciences en génétique.

Ses travaux portent sur les formes précoces de la maladie d'Alzheimer, qui touchent des patients avant l'âge de 65 ans.

 

Son projet actuel est la suite logique des travaux entrepris à Rouen sous la direction du Dr Dominique Campion, et consiste en la recherche des mutations de novo (ou accidents génétiques) à l'origine de la maladie chez des malades jeunes sans antécédents familiaux.

Gaël

NICOLAS

 

Lauréat

prix de la fondation 2016

5.000 €

Emmanuel

COGNAT

 

Lauréat

prix de la fondation 2017

5.000 €

Emmanuel COGNAT s’intéresse aux maladies des petits vaisseaux cérébraux (principale cause de démences vasculaires). Au Centre de Neurologie Cognitive et dans l’équipe INSERM Biomarqueurs et Neurocognition, il met son expérience au service des patients présentant des maladies neurocognitives et de la recherche sur la maladie d’Alzheimer. Il mène actuellement des travaux de recherche clinique et fondamentale, dont un projet de caractérisation de biomarqueurs ophtalmologiques de la maladie d’Alzheimer soutenu par un Contrat de Recherche Clinique et une étude des relations entre atteinte synaptique et neuro inflammation dans un modèle murin de la maladie, invalidé pour une voie de signalisation impliquée dans la réponse au stress.

Sinead Gaubert est interne de neurologie au centre hospitalo-universitaire de la Pitié-Salpêtrière à Paris, chercheuse au laboratoire Aramis (CNRS / Inria / Inserm / Sorbonne Université) à l’Institut du cerveau et de la moelle épinière. 

Sinead Gaubert a montré que l’électroencéphalographie est une technique très prometteuse pour détecter précocement la maladie, de façon non-invasive et peu coûteuse. Pour le patient, elle nécessite juste de porter un bonnet couvert d’électrodes pendant quelques minutes. Les prochains travaux de la neurologue viseront à adapter sa méthode à des systèmes d’électroencéphalographie courants, comportant 21 électrodes au lieu des 256 qu’elle emploie au cours de ses recherches.

Sinead

GAUBERT

 

Lauréate

prix de la fondation 2018

5.000 €

Agathe

VRILLON

 

Lauréate

prix de la fondation 2019

5.000 €

 Agathe est neurologue, actuellement en Suède dans le cadre d'un doctorat, dans une équipe de recherche spécialisée dans le développement de biomarqueurs de la maladie d'Alzheimer. 

Son projet consiste développer un dosage d'un marqueur de la maladie dans le sang, pour pouvoir éviter la réalisation de la ponction lombaire qui est un geste invasif. 

Elle s’intéresse particulièrement aux protéines des synapses (zones de communication entre neurones) qui sont atteintes dans la maladie d'Alzheimer.  Les marqueurs permettraient de contribuer à un diagnostic plus précoce de la maladie, pour pouvoir à terme proposer un traitement avant que les lésions de la maladie se soient installées. Ils pourront également permettre d'évaluer l'effet de des nouveaux traitements. 

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de Laetitia MIGUEL

 

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d'Agathe VRILLON

 

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