Origine

L'origine de la fondation

Joueur de tennis, Champion de France en 1945, Philippe Chatrier participe à la Coupe Davis en 1948. Et en 1950, il raccroche ses raquettes pour devenir journaliste et pour fonder « Tennis de France ».

Toute sa vie a été consacrée à sa passion. Grâce à lui, en 1968, alors qu’il est vice-président de la FFT (Fédération Française de Tennis), Roland Garros fait sa révolution. Il ouvre le tournoi aux professionnels, jusque-là honnis par les amateurs. Cette année-là, alors que les pavés volent aux Quartier Latin, sur la terre battue, ce sont les missiles de Ken Rosewall et de Rod Laver qui enchantent 120.000 spectateurs. Les recettes suivent: 900.000 francs, trois fois plus que l’année précédente. Le tennis a fait sa mue.

Sur cette lancée, il devient un des piliers des instances tennistiques mondiales pendant 20 ans, en tant que Président des Fédérations Françaises et Internationales. Son action, pour le développement du tennis, est encore largement saluée aujourd’hui.

Au titre de cette reconnaissance, le court central a été rebaptisé Court Philippe Chatrier.

Philippe Chatrier

Jean-Philippe Chatrier

Deux hommes, deux vies,

une fondation ...

Jean-Philippe Chatrier créa la Fondation Philippe Chatrier pour soutenir la recherche sur la maladie d’Alzheimer, dont son père est décédé en 2000.

Dialoguiste, scénariste, il a également joué dans de nombreux films, notamment «Itinéraire d’un enfant gâté» réalisé par Claude Lelouch.

Journaliste à Paris-Match, il a publié de nombreux ouvrages et prêté sa plume aux explorateurs aventuriers Mike Horn et Nicolas Vannier.

Les Administrateurs de la Fondation Philippe Chatrier sont honorés de poursuivre l’œuvre de Jean Philippe prématurément d’une crise cardiaque, à l’âge de 54 ans.

Ensemble, luttons contre la maladie d'Alzheimer !